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La compil à Adri par Nicox

J’adore le Hip-Hop, le Funk.. mais à force, ça me soul ! (Eh, Xavman, pourquoi as-tu l’air de t’excuser d’aimer le son des Artic Monkeys ? Ca déplaît à la gauche bling bling ou quoi ?) Moi, personnellement, je t’envoie une compil’ rock, punk, pop, electro. THE WORST COMPIL EVER.

Urn with dead flowers in a drained pool, John Parish & PJ Harvey. Rien n’exprime mieux la puissance et la sensualité mêlées qu’une guitare distordue et dissonante. Avec ce petit joyau musical, l’écorchée vive PJ Harvey nous le démontre… s’il en était encore besoin.

Etano, Urga ; Explosion énergétique avec Urga, sorte de réinterprétation punk des musiques de cirque fellininennes. Ce groupe suédois accompagne en effet une troupe de cirque moderne. A écouter donc… mais surtout à voir.

Eighties, Killing Joe. Ca ne vous rappelle rien ? Une odeur d’adolescence !

Suspect device, Stiff Little Fingers. “They took away our freedom, in the name of liberty”. A l’époque de Thatcher et Reagan, les groupes punk criaient leur passion de la liberté et ça déménage encore.

Blank Generation, Richard Hell and the Voidoids. Ils appartiennent à une generation perdue. Et vous ?

Fight for your right (to party), Beastie Boys. La légende des agités new yorkais en fait un groupe de hip-hop. Mais le mythe est résolument rock !

Mac Enroe’s Poetry, Dionysos. Hommage dionysiaque au tennisman enrage, aux antipodes des poèmes pour amoureuses. Ma petite cousine, 18 ans, est fan.

Baby Doll, N.E.R.D. Nonchalance pop et sexualité possessive avec cette balade inclassable.

I Found out, John Lennon and the Plastic Ono Band. Un morceau méconnu de John Lennon. Bien loin d’Imagine, l’ex-Beatle démontre qu’il est un vrai rocker. Un conseil : montez les basses à fond.

Only, Nine Inch Nails. Le Vieux gothique fait tout dans ce morceau carré. A vous de juger s’il devrait embaucher d’autres musiciens.

Da Clocker, Naïve New Beaters. Très jeunes groupe parisien, mais influence londonienne marquée. L’essence des clubs d’ados européens.

Bring Light, Audiobullys. Les maîtres des précédents. Patchwork déstructuré, la musique d’Audiobully fait exploser les frontières du hip-hop, de la disco et du rock.

Ghost Train, Gorillaz. Tout le monde les connaît. Bienvenue dans leur train fantôme.

Who Said, Planet Funk. Absolument dansant, absolument pas groovy. Quand l’électro fout un coup de pied au cul du Funk !

Tales of Ordinary Sadness, Electrocute. Ce nom leur sied à ravir : ces deux berlinoises sont en effet très cute. Mais pour les avoir vues sur scène, je vous conseille de ne pas y mettre les doigts sans y avoir été invité, elles se feraient un plaisir de les dévorer.

Dangereux, Sheik. Pamphlet poujad’hip-hop qui marie le phrasé du rappeur à grosse voix Sheik et les paroles du chansonnier anarchiste Pierre Vassiliu.

Cake out (aka Hash Cake), Hawkind. Ce groupe anglais mythique de hard rock seventies abuse parfois du gateau de l’espace : démonstration avec ce morceau résolument psychédélique !

Olefaya Loko, New Star Orchestra. Si vous en avec marre de ces blancs becs, écoutez donc cette bonus track : un court voyage au Nigéria, aux sources des batucadas brésiliennes.

Tracklist :

1 – John Parish & PJ Harvey – Urn with dead flowers in a drained pool
2 – Urga – Etano
3 – Killing Joke – Eighties
4 – Stiff Little Fingers – Suspect Device
5 – Richard Hell and the Voidoids – Blank Generation
6 – Beastie Boys – Fight for your Right (to party)
7 – Dionysos – Mac Enroe’s Poetry
8 – N.E.R.D. – Baby Doll
9 – John Lennon and the Plastic Ono Band – I Found Out
10 – Nine Inch Nails – Only
11 – Naïve New Beaters – Da Clocker
12 – Audiobullys – Bring Light
13 – Gorillaz – Ghost Train
14 – Planet Funk – Who Said
15 – Electrocute – Tales of Ordinary Sadness
16 – Sheik – Dangereux
17 – Hawkwind – Cake Out (aka Hash Cake)
Bonus track : New Star Orchestra – Olefaya Loko