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Matt eight

matt eight

00 Camille – Vous

1 Sharon jone sand the dap-kings – This land is your land

2 Get it p for love – Tata vega

3 Blackout – Coco

4 Take the power back – Rage against the machine

5 Lips with chocolate – Dionysos

6 Besame mucho – Franck sinatra

7 Messer Banzani – suicide

8 My world is empty – Diana ross and the supremes

9 Amicalement vôtre – Jah on slide

10 Pâle septembre – Camille

11 Bass porn – Classic 70’s porn music

12 Arctic monkeys – Still take you home

13 Machine world – Le maximum kouette

14 Cayenne – Les amis d’ta femme

15 Wonderwall – Paul Anka

16 Week-end – Starshooters

17 Space heater – Reverend horton heat

Vous – Camille : Elle allie jolies paroles et sens de la mélodie véritable avec des expérimentations sonores tout à fait incroyables. Je crois que c’est le futur de la chanson française. Rien que ça ! La preuve, elle a eu plein de victoires de la musique. Du coup je vous en mets deux pour le prix d’un.

This land is your land – Sharon Jones and the dap-kings : enregistré en mai 2005 chez teraterre, le son de Sharon Jones et des Dap-kings est tout droit sorti des chœurs de James Brown et des cordes vocales d’Aretha Franklin ; des parrains qu’on aime bien. « C’est peut être le truc le plus bouillant, incandescent et hystérique entendu depuis un moment. A côté de cette native d’Augusta, Géorgie, et de son groupe, James Brown est un enfant de coeur. » Rolling Stone. Attention, un bon échauffement de la nuque est requis avant toute écoute.

Get it up for love – Tata Vega : Une artiste Motown – encore – qui allie sans bouger les sourcils une soul à la Tina Turner teintée de Stevie (m’étonnerait pas qu’il rodât dans les couloirs du Tamla le jour de l’enregistrement celui-là, tâtant de la canne un petit coin de clavier où faire traîner ses mains) ou de Quincy avec un flow d’une rare modernité. Je trouve.

Blackout – Coco : “Olivia Ness and Chris Sutton (un genre de Arthur Ash de la batterie, jusques aux fringues d’époque), deciding to create something new out of their love for the old school grooves of Sly & the Family Stone, the Meters, and E.S.G.” Et ca balance pas mal. La claque du dernier festival de mains d’oeuvre.

Take the power back – Rage against the machine : Dois-je vous en écrire ne serait-ce qu’une ligne ? Ce morceau fait partie des on les connaît par cœur mais Dieu ce que c’est bon de s’en remettre un petit de temps en temps. D’autant que le premier album de Rage n’a pas pris une ride et ce morceau en particulier. Peut-être que je vais finir par me renseigner quand même sur ces implants capillaires de dernière génération. On en dit le plus grand bien.

Lips story in a chocolate river – Dionysos : Bon, eux, on les connaît, mais ils nous surprennent d’album en album et on n’a pas fini d’adorer ce qu’ils font. Alors quand ils font du vrai rock, on fond et on compile.

Besame mucho – Franck sinatra : Quel mec. Putain quel mec ! Avec lui-même Besame mucho devient pop-ska et nous donne envie de danser et d’embrasser beaucoup. Comment il fai(sai)t ?

Suicide – Messer Banzani : sorti chez Germaican, le M.B riddim est la révélation reggae-ska allemande des dix dernières années. Sur leur dernier album, ils ont invité Sizzla, Capleton ou Gregory Isaacs ; quand même.

My world is empty without you – Diana Ross and the Supremes : Bon ben voilà quoi, c’est les Supremes, j’adore. Et surtout ce pooouum pou poum d’intro est absolument succulent…

Amicalement vôtre – Jah on slide : Ils sont sept, ils sont français, ils portent des vestes de costards sur leurs pochettes, mais pas sur scène, ont sorti trois albums et deux maxi, boivent de la bière et dorment dans des dortoirs après leurs concerts avec d’autres musiciens, rude boys, skins et autres ska-men. Ils ont l’air assez cool et leur musique l’est aussi.

Pâle septembre – Camille : « Ouaip… c’est vachement bien. » J-M Poullaouec. Je l’ai déjà dit au dessus mais je confirme tout le bien que je pense d’elle, elle est vraiment bien cette petite.

Bass porn – 70’s classical Porn music : comme son nom l’indique, je ne sais qui a composé cela ni qui le joue ni pour quel film cela a été utilisé – si ça l’a été… Même J-Why n’a pas pu nous éclairer (en tant que spécialiste de musique illustrative pas de porno, entendons-nous bien). En tout cas ça balance grave et ça me donne envie de télécharger du boule italien des années 70. Pas vous ? Allez, tous à vos e-mule…

Still take you home – Arctic monkeys : C’est le buzz pop-rock de l’année et de cette compil en tout cas. Des milliards de téléchargement gratos pendant deux ans et du coup, leur album est disque d’or après quinze jours de sortie (et de tête de gondole un peu partout dans le monde. Bien ficelée cette sortie tout de même…) Toujours est il qu’à dix neuf balais ces petits branleurs se la racontent pas mal et qu’ils donnent envie de se laisser repousser les cheveux… Encore ? « You know nothing… »

Machine world – Le Maximum kouette : Prenez quatre meufs en mini-jupe ou long imper noir, le tout en cuir, ajoutez des lunettes de soleil, un clope au coin du bec et des longs cheveux moyennement propres, vous avez vos guitare et votre basse bien en place, intégrez trois gaillards à rouflaquettes et chapeau de paille, vous en mettez un à la batterie (évidemment) et deux à la section cuivre et vous obtenez un rock-ska bien pêchu. Saupoudrez enfin d’une bonne couche d’auto-dérision. C’est le maximum kouette. « … m’étonnerait pas que ça finisse un jour sur une compil à Matt » Ph. Manœuvre. (Mais je suis fait eu par l’oncle Poutch, il y a peu.)

Cayenne – Les amis d’ta femme : Groupe post punk égrillard néo alternatif éthylique, ce trio féroce et mal élevé chante avec conviction la boisson, les femmes (celles des autres) et l’amour sous toutes ses formes. Leur autre tube, Ploum ploum tra lala chante les bienfaits de l’anarchie et de la révolution. Je lui ai préféré cette incursion poétique au pays des filles de joie, des embruns lointains et des fers aux pieds.

Wonderwall – paul Anka : En vieux roublard qu’il est, il avait traduit et chanté Comme d’habitude. En 2005, il s’est dit qu’il devait peut-être surfer sur le retour du rock et tenter un truc. Alors il a pris les meilleurs arrangeurs de grand orchestre, les morceaux les plus représentatifs du rock 90’s et a posé sa belle voix suave dessus. Moi j’adore, mais je n’oblige personne. (Vous avez échappé à un Jump, magnifique ou un smells like teen spirit, anecdotique)

Week-end – Starshooters : Kent et ses potes font éclore ce groupe de pseudo punk en 77 et copinent avec les Téléphone (mais si vous savez, leur bassiste c’était une meuf) et leur public casse quand même quelques salles de concerts. Aujourd’hui, on peine un peu à imaginer un impact si violent sur des jeunes mais c’était révolutionnaire et révolté. Eh ouaip ! (voir également, Lili drop ; JSB son pour la Noël, nov.06. Ils étaient potes aussi)

Space heater – Reverend Horton heat : “Undeniably, The Reverend Horton Heat, aka Jim Heath, is the biggest, baddest, grittiest, greasiest, greatest rocker that ever piled his hair up and pounded the drinks down.” nous dit le site officiel. Formés au début des 80’s, ils écument d’abord leur Texas natal avant de s’emparer de la terre entière en surfant sur la vague des Cramps et autres RockàB des familles. A ouane, tou a ouane tou sri for