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Matt seven

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Circle – Cyann et Ben. Morceau extrait de leur deuxième album, Happy like an autumn tree (tout un programme), circle est une longue épopée pop pour un groupe difficile à classer. En écoutant bien la trompette et le saxophone de la fin, on se rendra compte du talent de ces deux guests…

Jaan Pehechaan ho – Mohamed Rafi : Genre de Rock n’ Roll arabe complètement incroyable. Je l’ai découvert pour ma part dans la B.O de ce très bon film qu’est Ghost world.
Je kiffe grave. Vous aimez les cuivres qui claquent et la sono qui sature ? Vous aimerez Mohamed Rafi.

La salsa – Bernard Lavilliers : Pièce d’anthologie s’il en est, La salsa marque un très grand moment de chanson. La collaboration avec Ray Barretto – ici arrangeur et percussionniste – donne un tempo endiablé qui me fait onduler du bassin à chaque fois.

I put a spell on youScreaming Jay Hawkins : Revisitation d’un classique des classiques par l’immense “Screaming” Jay. Je ris parce que c’est drôle, je pleure parce que c’est beau et aussi parce que je ne serais jamais chanteur. Maintenant je le sais…

Blue eyes crying in the rain – Alain Bashung : Non, vraiment, je ne serai jamais chanteur… Alain Bashung est typiquement un mec qui la classe. Et même une sacrée putain de classe. Croyez-moi, le coup du manteau de cuir qu’un assistant vient lui poser sur les épaules à la fin de son concert, c’est une expérience qui marque un fan de rock pour toute une vie. Ici, il nous livre une country folk parfaitement ringarde et complètement assumée. Oh yeah !

Les plaisirs démodés – Charles Aznavour : un morceau « radio number one, my baby Nostalgie bon week-end » et pourtant un beat jerk de fou furieux. Tout le monde est trop énervé et crie dans son cuivre ou fait saigner ses doigts. Aznavour en profite pour nous livrer son message universel sur la musique de jeune. Un rien réac mais so cute.

L’oiseau de nuit – Michel Polnareff : Bon, Polnareff, voilà, je suis complètement fan. Pendant qu’Aznavour nous fait une ode aux plaisirs démodés, il invente à lui tout seul (bon, d’accord, pas tout seul, tout seul, ils étaient quelques uns quand même) la pop française mâtinée d’Angleterre et du coup, rend tout ce qui l’entoure ringard à mort, d’un seul coup (bon, à deux trois exceptions près…)

Devil in my car – the B52’s : trois mecs et deux nanas un peu barrés créent un groupe en sortant d’un resto chinois bien arrosé et voilà. Ils l’appellent B 52’s du nom d’une coupe de cheveux de l’époque qui consistait à se mettre les cheveux en cratère sur la tête avec un trou sur le dessus (donc rien à voir avec les avions et les bombes…). Disco surf pop music rigolote et formidablement pêchu, on ne s’en lasse guère. Nous sommes ici sur leur deuxième album en 1980.

the doctors – the Tony Hatch Orchestra : Il semblerait donc que The Doctors soit un soap diffusé sur la BBC il y a bien longtemps et Tony Hatch (souvent avec son orchestre) semble être un très prolifique compositeur de musique (beaucoup de télé). J’aime bien.

It’s a man’s world – James Brown : Bon, alors, que dire ? MA chanson préférée de toute la terre, de tous les temps, de tout l’univers. Ma numéro un du podium interplanétaire de la musique. Rien que ça oui. Le clac de la guitare sur les violons et la basse décalée, déjà je fonds. Ajoutez à cela une bonne grosse pincée de la voix du James et vous obtenez une ode à la beauté de la vie et au désespoir inhumain de sa vacuité.

Leonel el feo – Daniel Melingo : une découverte France Inter. Je suis à mon ordi en train de faire des trucs, et puis j’écoute la radio et puis, il y a ce morceau et soudain, j’arrête de faire ce que j’étais en train de faire et puis juste je l’écoute. Je l’écoute et c’est beau alors je me dis que tiens, je vais le mettre sur ma prochaine compil et voilà.

Disco 2000 – Pulp : Ahh, cet album de Pulp, Different classIl fait partie de ces disques dont on connaît les enchaînements par cœur. (Avec Nevermind ou Rage against the machine). Par cœur, je le connais par cœur. Et tout est bon (comme dans le cochon). J’ai bien hésité un peu avec Common people (trop connue), Feeling called love (trop d’emphase) et puis finalement, voilà disco 2000 que j’aime beaucoup aussi.

Harley david son of a bitch Serge Gainsbourg : un des chouchous des compilfight, Gainsbarre ici, période musicos américains en chemise ouverte sur torses luisants et jeans élimés aux voix de faussets et au jeu merveilleusement démodé. Ajoutez à cela une batterie modifiée et un batteur un poil nerveux, vous obtenez sur le live, un morceau de beat-bravoure.

Devil got my woman – Skip James : Deuxième emprunt à Ghost world (bonne bande-son vraiment) ce vieux blues qui craque et est très beau. Vous avez toute son histoire racontée par Steve Buscemi (quand même) dans le film alors, je vous invite à le découvrir plutôt que de déflorer la légende…

Summer’ 68 – Pink floyd : tiré du magnifique Atom heart mother, je me suis résolu à reprendre ce morceau pour la reprise de l’instrumentation du morceau clé et éponyme de l’album. Morceau bien trop long pour une compil (la face A du vinyle à ras la gueule) mais magnifique. Ennio Morriconne sous X… Summer ‘68 est bien aussi.

Frisco Hills – Nino Nardini and the pop riviera group : Donc, Nino Nardini est toujours vivant et c’est bien lui qui joue. Seulement, le Pop riviera group est bien un groupe contemporain… spécialisé dans la reprise de sons 70’s comme celui du great Nino. On s’y croirait vraiment et cet orgue… Cet orgue…

J’aime pas l’amour olivia Ruiz : Avant de faire des pubs pour Coca-Cola et de se faire écrire des chansons par mon chouchou de Mathias et devenir ainsi la reine des bobos de tous poils (même ma mère l’aime bien cette petite…) Olivia Ruiz a fait deux trois choses intéressantes sur son premier album, notamment ce J’aime pas l’amour dont les paroles flirtent avec ce qu’il y a de meilleur chez des gens comme Bénabar ou Delerm mais ne tombe pas dans leurs ratages propres. Paroles vraiment rigolotes et bien frappées, bon petit tempo, de la bonne chanson française en quelque sorte.

Noël coluche : Alors voilà, ce devait être un Noël et je gardais ce morceau au chaud depuis longtemps déjà. La voix dégoulinante de notre crooner de charme fonctionne à son plein et donne une réelle impression de vomi à chaque « Neuwèlll » et à chaque « kcheudôôô ». Critique acerbe de la société de consommation de fin d’année, Coluche montre une fois de plus – s’il en était besoin – son impact et son implication dans la vie et la scène poilitique française.

Et puis bon, la « vague bleue » a été moins catastrophique que prévue, (même si…) et puis à Noël prochain je serai papa alors bon…