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17 tracks plus 1

Jack Nitzsche – The Lonely Surfer – 2:35

Jack Nitzsche fut un immense arrangeur dans les années 60. Il a beaucoup collaboré avec Phil Spector en créant un son bien à lui. Il s’est ensuite tourné vers la musique de films. Il n’a jamais pu faire décoller sa carrière solo. Il avait une tronche impossible. Ce single de 1963 est pourtant une bonne tentative !

Antonio Carlos Jobim – Surfboard – 2:22

Pas d’été sans le maître de la bossa-nova. Compositeur, auteur, interprète, producteur, arrangeur et maniaque. Immense symbole des années 60. Un morceau instrumental datant de 1965. S’écoute aussi en hiver.

Candi Staton – He called me baby – 3:34

Candi Staton vient du gospel, elle a fait carrière dans les années 60/70 avec quelques tubes à la clef dont celui-ci. Elle est retournée au gospel depuis.

Caetano Veloso – Cajuina – 2:19

Au tour de l’inventeur du tropicalisme, le grand mouvement post bossa-nova. Caetano est un poète éclectique.

Datarock – Computer Camp Love – 3:04

Des norvégiens issus de la nébuleuse Royksopp qui chantent comme des étudiants américains qui auraient trop bu de David Byrne.

David Bowie – Time – 5:14

Le chef d’œuvre de David Bowie ! pourrait-on dire de beaucoup de ses morceaux de la période (1973). Ne pas en dire plus, juste écouter…

David Byrne and Selena – God’s child – 4:15

En 1995 , David Byrne enregistre ce duo avec Selena, étoile fulgurante mexicaine . Peu de temps après elle meurt assassinée devenant une légende dans son pays et dans le sud des Etats-unis. DB chante désormais seul le morceau dans chacun de ses concerts.

Digital Underground – Freaks Of The Industry – 5:40

Collectif rap issu de la scène de San Francisco. Au début des années 90, il fallait absolument trancher avec le gangsta rap. Ces héritiers de Georges Clinton et Groucho Marx s’en chargèrent.

Jerry Byrd – Hanalei – Moon 3:11

J’adore la guitare hawaïenne. Un sommet dans le genre. Equivaut à trois séances de yoga !

Lulu – The man who sold the world – 3:51

Sous le contrôle du maître, cette version reprise par Lulu en 1974 est roborative.

Rufus Thomas – The Memphis Train – 2:31

Roi de la soul, du rythm’n blues – à une époque ou r’n b ne signifiait pas autre chose que ça- Rufus Thomas fut un pilier du label Stax. Le grand-père de tout le monde.

Shirley and company – Shame shame shame – 3:52

Shirley Goodman fut une enfant prodige- issue elle-aussi du gospel- Elle fit une petite carrière qui s’arrêta fort vite. Elle se retira et trouva un emploi au magazine Play-boy. Une amie la remit en selle en lui offrant ce tube qui devint une passerelle entre le Rythm & Blues et le Disco.

Gal Costa – Desafinado – 2:31

Tropicaliste confirmée, l’une des plus belles voix du Brésil. En 1973, elle reprend le chef d’œuvre de Jobim (qu’il arrange lui-même au passage). Le résultat est intemporel.

Regina Spektor – On the Radio – 3:20

Il faut oser s’appeler Spector et faire de la musique aux USA! Cette jeune femme russe émigrée a pourtant trouvé un univers iconoclaste avec son piano.

Tommy Hunt – I Just Don’t Know What To Do With Myself – 2:52

Pour que les choses soient très claires : c’est à l’origine une chanson de Burt Bacharach et non des White Stripes !

Brian Eno – No One Receiving – 3:52

Celui sans qui Les 2 DB (bowie/byrne) ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Avec sa voix piteuse et ses copains de Roxy Music, le doux démiurge s’apprêtait à révolutionner la pop music.

Talking Heads – Heaven 4:00

Ce qui nous amène en douceur à David Byrne et ses talking heads. Trop de clones aujourd’hui ? Préférez l’original !

Bonus track :

They might be giants – Istanbul (not Constantinople) – 2 :36

Gilles B.