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COVERS by SADOLDPUNK

Louie Louie – The Sonics
Autant commencer par là. Ce qui est amusant c’est que la version originale, par les Kingsmen, n’est pas très éloignée du rock garage de The Sonics. La seule différence, c’est que ces derniers font exploser le plafond en enregistrant cette cover très efficace.

Good Golly Miss Molly – Creedence Clearwater Revival
Un autre grand classique, une autre reprise respectant à la lettre l’originale de Little Richard. A la limite, c’est moins bon que les créations originales du groupe californien parlant le mieux du bayou louisianais.

Pain In My Heart – The Rolling Stones
Ben alors ? Il n’y a que des classiques dans cette playlist ? En 1965, les Stones sont à un carrefour, et se calment petit à petit sur les reprises. Mais tant qu’à faire, autant mettre du Otis Redding à son répertoire, pas vrai ?

Satisfaction – Otis Redding
Inversion des rôles : Le grand Otis, pour se venger/remercier les Stones, attaque leur premier vrai tube. Ça donne quoi ? un autre tube. Ben oui.

Love Will Tear You Appart – Calexico
On passe à autre chose, je vous sens soulagés. Pas grand-chose à ajouter à cette chanson, si ce n’est le côté surprenant de l’association Joy Division/Calexico, pas vraiment le même registre.

I Wanna Be Your Dog – Emilie Simon
Parce que les reprises, c’est vraiment marrant quand ça prend le contre-pied de l’original. La mimi Emilie, à défaut de révolutionner la musique, a eu une bonne idée en minaudant sur Iggy Pop.

Trouble – Elliott Smith
J’avoue, je ne connais pas la version de Cat Stevens, mais tout ce que je sais, c’est que Elliott Smith transforme en merveille tout ce qu’il touche.

Satisfaction – Cat Power
On touche enfin au cœur de l’affaire : une autre reprise de Satisfaction ! Le truc, c’est que la demoiselle a enlevé pas mal de choses dans la chanson, notamment le refrain un peu niais no no no, mais le reste des paroles sont là, donc c’est la bonne.
Enjoy.

Poverty (Once Upon A Time In America) – John Zorn
John Zorn qui reprend Ennio Morricone, c’est juste parfait. D’ailleurs, tout l’album (The Big Gundown) est vivement conseillé.

Twin Peaks – Fantômas
Sur le même principe, Mike Patton s’amuse à reprendre tout un tas de musiques de films charmants (Le Parrain, La Malédiction, Rosemary’s Baby) dans un disque trop mignon qui s’appelle The Director’s Cut.

Alone And Forsaken – Sixteen Horsepower
Du Texas aux Appalaches, la musique folklorique américaine retravaillée par les tourmentés Sixteen Horsepower. Evidemment, Hank Williams fait partie des influences.

Paranoid Android – UMASS Front Percussion
Mais qu’est ce que c’est que UMASS Front Percussion ? Hein ? Et qu’est ce que c’est que cette reprise géniale ?

Draw Your Brakes – Burning Heads
Mes chouchous du punk français se lançent régulièrement dans des morceaux reggae bien sentis. Ici, la version originale, par Keith & Tex, s’intitule Stop That Train, mais ça ne change pas grand-chose puisque la vibe est bien là.

This Magic Moment – Lou Reed
Lou Reed est cool, surtout lorsqu’il choisit de s’attaquer à l’une des plus belles chansons du doo-wop : This Magic Moment, de The Drifters.

Satisfaction – The Residents
La raison d’être de cette playlist. La revisitation ultime, arty, noisy et effrayante, par des Residents habitués à traîner dans la boue les standards de la pop 60’s : Leur premier album s’intitulait Meet The Residents et la pochette gribouillait salement celle de Meet The Beatles. Tout un programme, donc.

Fables Of Faubus – Iswhat ?
L’art de la reprise est chose courante dans le jazz. Pour biaiser un peu, on passera par le groupe de hip-hop Iswhat, en train de se révèler l’une des choses les plus intéressantes du moment, qui fait un petit tour du côté de chez Charles (Mingus).

Sunday Bloody Sunday – Saul Williams
Le dernier album de Saul williams contient des choses bien plus réussies que ça, mais l’idée de Trent Reznor (à la prod) en train de s’éclater à parodier U2 derrière ses machines, ça me fait bien rigoler.

Can’t Get You Off My Head – Helena Noguera
En bonus, une délicieuse sucrerie cosy qui retourne comme une crêpe la rigidité dancefloor du tube de Kylie. Histoire de finir au calme.