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Du vrai nawak’ avec ou sans paillettes !


Et voilà une vraie belle compil de fond de tiroir que j’avais oubliée sous une étagère qui maintenait en place un canapé qui, lui-même empêchait une table de s’écrouler. Vous allez me dire : « Mais alors, pas de tiroir en fait dans ta compil ». Je vous répondrai alors : « Eh oh dis donc s’il vous plait mince de croute de bisque alors… »
En revanche, un petit jeu pour égayer ton écoute : un indice dans ma compil t’aidera à retrouver depuis quand elle était sous cette étagère… Trouve l’année de fabrication de cette compil et tu gagnes un voyage organisé dans un bus qui passera devant l’Elysée.

1. Autumn Leaves – Hawaiian 6
c’était encore le bon temps où je mettais des feuilles mortes dans toutes mes compils et puis le soleil est revenue et enveloppe mon cœur d’un baume rafraichissant et désormais je les commence par une reprise des jolies colonies de vacances. Sinon Hawaiian6 c’est une bande de joyeux punk-rockers asiatiques : http://www.ikkinotdead.com/index2.html

2.Christmas celebration – Weezer
Ah tiens oui, c’était Noel et Weezer bon ben c’est Weezer, moi j’aime bien, ca a la frite. Mais quand même pas trop… Use but don’t abuse.

3. Ain’t no mountain high enough – Diana Ross
Magnifique, gorgeous, bling bling (même si je ne comprends pas bien cette expression). Mme Ross au top de sa forme et de sa gloire nous abreuve de sirop et de douceur (Big up to Annouille à qui cette chanson est dédicacée)

4. Quelqu’un m’a dit – Carla Bruni
Mais si c’est bien. Je sais, je dois maintenant vous convaincre alors que bon, Bertignac, petite voix, joli minois, textes rigolos naïfs et honnêteté d’un premier projet tout en glamour et sans dring dring (même si je ne comprends pas bien cette expression).

5. So What – Jean-Michel Pilc trio
Bon, So what, on connaît. Par cœur même. Tout le monde a le swing de Miles dans la tête et est bien content de connaître ce morceau. Sauf que, l’ami Pilc et ses compères, François Mouttin (contrebasse) et Ari Hoenig (batterie), nous livrent ici une espèce de So what jouée sous un mélange détonnant acide-coco-adrénaline-virtuosité complètement décoiffant. On en sort un peu usé par la vie mais avec une impression d’avoir pris, quand même, appelons un chat un chat, une grande claque dans la gueule. Une musique un peu Laaahh Laaah (même si je ne comprends pas bien…)

6. Jolene – Dolly Parton
C’est beau hein… ? C’est un peu proutch proutch bottes dans la boue comme j’aime (même si je ne…). A vous de choisir la photo que vous préférez :
http://www.hullaballoo.org.uk/DollyParton.jpg
ou http://www.bubbygram.com/performers/dollypartonhfnj.JPG

7. Crucify – Tori Amos
J’ai aimé sur ce morceau. J’ai rêvé aussi, d’un monde plus beau, d’un monde plus juste. Un peu comme quand j’écoute My name is Luca (mais si, celui qui live on the second floor) mais au moins celle-là je ne l’ai jamais étudié au collège. Et puis Tori amos, elle est tout sauf paillette et ça, ça a au moins le mérite d’être souligné et d’exister.)

8. Crève Salope – Renaud
Ah hahahahahahah ah aha aha aha aha aha ahahahaha a ahahahah ahaha
Crève ! (même si je ne comprends pas bien c titre)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A8ve_salope
http://www.ecologielibidinale.org/fr/biblio/tracts68-fr.htm

9. Nagasaki ne profite jamais – Sttellla
Ohohohoho ho oh oho ho h h ohohohohohoho hoh ho ho h. Elle est bien bonne celle-là. Franchement ? Vous avez compris ? Nagasaki… ne profite jamais… Mais si : Rrrrooohhh : Na-ga-sa-ki ! Quand même… http://www.welcome.to/sttellla

10 – Stick fight & Main title – John Barry’s Game of death
Alors ça, c’est une petite rareté de derrière les fagots : plutôt que de vous mettre un beau morceau de John Barry, j’ai préféré vous mettre celui où on entend les coups de bagarre et les miaulements du père Bruce… C’est peut-être un peu long mais c’est bon.

11 – Skinhead – Laurel Aitken
Ce morceau, il vient de là (voir fig.1), c’est moi qui vous le dit. Un son pas vraiment clair, des instrus pas complètement justes mais une âme messieurs dames, une âme… Un morceau réellement tchi ki tchi (même si…)

12. Star Wars disco – ???
Voilà une bonne petite curiosité. Je ne sais plus où j’ai chopé ça, je ne sais pas qui a composé et joué ça… Je ne sais pas. J’appellerais cette musique de la patate kitch qui fait bouger la tête. Nos amis inconnus revisitent donc ici tous les grands thèmes de Star Wars et j’aime. De la vraie musique Whhooom whhooom – Je suis ton père….

13 The Bright side of life – Monty Python’s Life of Brian
Pour les incultes, c’est le morceau que chantent Brian (Jesus)et les deux vilains brigands autour de lui ainsi que tout le parvis du Golgotha (guichet fermé ce jour-là pour la crucifixion la plus célèbre de l’histoire du monde) Le reste des Monty l’a également chanté lors de l’enterrement de Graham Chapman et c’était beau: http://fr.wikipedia.org/wiki/Monty_Python

14 – You know, you know – The Mahavishnu Orchestra
J’adooooore Mahavishnu ! me disait encore hier ma grand-mère (qui est cool et un peu la la). Lorsqu’elle a ajouté qu’elle préférait vraiment l’original au mix de Massive attack, je bondis sur l’occasion d’en mettre enfin dans une compil. Ici, John et ses potes font vibrer leurs karmas tous bien ensemble et ne cherchent pas l’esbroufe ou la virtuosité (comme on pourrait parfois leur reprocher) et nous donnent cinq bonnes minutes de détente et d’ouverture de shakras (qu’il est toujours bon de réouvrir quand c’est les vacances).

15 Tomorrow never knows – The Beatles
L’album Revolver, malheureusement souvent mésestimé par le public lambda, est pourtant considéré, à juste titre, par les connaisseurs (avec Rubber soul) comme l’album du virage, l’album de la transition entre quatre garçons dans le vent et quatre fabuleux inventeurs de la musique de ce qui restera du XXème siècle… vers Sgt Pepper en quelque sorte. Tomorrow never knows sent déjà bon la clope indienne et l’ouverture de shakra (encore)… Et puis quand George se met à la table, ca donne un son Boing boing (rien à voir avec la comédie théâtrale la plus jouée de l’histoire du théâtre comique) bien barré et surtout bien loin de Liverpool. Ce qui est certain en tout cas, c’est les scarabées ne marchaient pas tout seuls…

16 Get back – John Pizzarelli
Pffououououhhh. Je ne trouve guère les mots pour dire à quel point j’aime le nom de ce monsieur. Il possède en outre un swing inimitable et complètement tchoum pap (même si…) de toute beauté.

17 – Ouverture – Jesus Christ Superstar
Cette revisitation de l’épisode christique (les sept derniers jours) par Broadway date de 1970. L’opéra rock de Andrew Lloyd Webber (Cats et Phantom of the opera itou, quand même) et Tim Rice (film de Norman Jewison – 73) fit fureur aux States et un peu en Europe tout en défrayant en même temps la chronique. Un Jésus sérieusement new wave–hippie et des disciples plutôt cools, le tout narré du point de vue de Judas. Ca ne plaisait pas à tout le monde…
A noter que l’on trouve dans le casting du film, Ian Gillan (chanteur de Deep purple)

Bonus culture – Interview – James Brown at his worst
Quand James est bon, il est bon. Je crois pouvoir créer un consensus là-dessus. En revanche, quand il est mauvais… eh bien il est bon quand même. Preuve par a+b-c, et si vous êtes mauvais en anglais, vous vous en sortirez quand même… Promis.

 

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